A propos

Ce que je vois est-il réellement ce qui existe ou seulement une facette subjective de ce qui est ?

Yannig Trébaol - Auteur photographe dans le Finistère
Ménéham, la côte des légendes – 100% BZH

Laissez-moi me présenter…

La contamination :

J’ai découvert la photographie grâce à mon père qui faisait beaucoup de diapos, en amateur. En 1987, j’ai reçu mon premier reflex en cadeau de Noël : un « Zenit 11 » produit en URSS. Le virus a pris !

J’ai alors eu la chance de rencontrer un journaliste qui m’a appris quelques techniques de développement. Je révélais donc mes photos en noir et blanc dans un labo de fortune grâce à du matériel de prêt.

Yannig Trébaol - Auteur photographe
La plage du Minou sur la mer d’Iroise – 100% BZH

J’ai donc connu la joie de monter mon premier – et dernier – labo photo avec des sacs poubelles noirs pour étanchéifier… les toilettes désaffectées qui me serviraient d’atelier !

Dès lors, j’ai découvert :

  • le plaisir de courir à quatre pattes après la pellicule que je venais de laisser choir, tout cela dans le noir absolu bien sûr ;
  • le ravissement d’avoir oublié de fermer la porte à clé et de voir quelqu’un surgir en plein développement… « On te cherche partout ! » ;
  • l’indicible extase de s’apercevoir que l’emballage du papier photo a été mal refermé par des mains ignorantes : « Tiens ! c’est quoi qu’il y a là dedans ? », rendant ainsi la boite complètement inutilisable…

Le Bac, les études, les petits boulots, le coût de développement des photos argentiques… j’ai délaissé cette passion jusqu’au jour tardif où je me suis dis  « et pourquoi pas s’y remettre » ?  Mais on était déjà à l’ère du numérique et j’avais beaucoup de choses à [ré]apprendre… Pas grave, je tente !

Yannig Trébaol exposition photographique dans le FInistère

Le traitement : devenir auteur photographe ?

Mais un jour de 2013, entrant dans une galerie, j’ai eu comme un choc, je suis resté quelques secondes sur le palier : j’étais subjugué par les photos que je voyais accrochées aux murs… et comme ce genre de défis ne me fait pas peur, je me suis juré qu’un jour, c’est moi qui accrocherai mes photos au mur.

Il y avait du boulot car les exposants avaient (et ont toujours) vraiment un sacré niveau ! Et j’ai eu la chance de rencontrer certaines personnes – galeristes, photographes, peintres, sculpteurs – qui m’ont conseillé, et me conseillent toujours d’ailleurs…

Cependant, je reste conscient qu’il m’est quasi-impossible de vivre de la photographie, je n’en n’ai pas fais mon métier mais cela reste une passion poussée au point de lancer une activité d’auteur photographe et de pouvoir partager à travers mes expos et à travers ce site tout le plaisir que je retire de la photographie.

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